Ouf ! il est là

Henry et Lily ont la joie de vous faire part de l'arrivée d'Arthur à la Choral Public Domain Library :

http://choralwiki.org/wiki/index.php/King_Arthur_(Henry_Purcell)

@+
Jean-Charles

Yipee, mon "semi-opéra" préféré !
Le verra-t-on sur IMSLP ?
Au passage, Werner Icking Music Archive déménage chez IMSLP ces jours-cis.

Bertrand

Le 04/09/2011 18:48, Bertrand Bordage disait :

Yipee, mon "semi-opéra" préféré !
Le verra-t-on sur IMSLP ?

Ben, c'est le centre de fécondation...

@+
Jean-Charles

Jean-Charles MALAHIEUDE wrote:

Henry et Lily ont la joie de vous faire part de l'arrivée d'Arthur

Félicitations au papa! Très beau travail!

Bernard

···

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Faudra quand-même revoir le code (génétique ) de la Belle pour que ses
séjours
en salle de travail ainsi que ses accouchements soient les plus courts
possible...
Plus sérieusement, je suis impressionné par le travail accompli par
Jean-Charles.
Chapeau !
Tiens, ça serait bien que tu puisses nous partager les enseignements que tu
as
tirés de cette longue (et pas trop douloureuse ?) expérience, style "making
of",
pour qu'on puisse connaître l'envers de la partition...
Me reste plus qu'à fouiller dans mes cartons de cd... ou chercher sur la
toile (plus
pratique !), pour écouter le "King Arthur" tout en suivant le score.

Encore bravo !
Laurent

···

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Le 05/09/2011 21:25, legoss disait :

Me reste plus qu'à fouiller dans mes cartons de cd... ou chercher sur
la toile (plus pratique !), pour écouter le "King Arthur" tout en
suivant le score.

Il y a un enregistrement par W Christie et les arts florissants chez Erato (4509-98535-2) de 1995 et un autre que ma femme a laissé au conservatoire.

Il existe aussi ce qui a fait l'objet d'un cadeau de Noël : un DVD d'Hervé Niquet avec le concert spirituel, mise en scène de Corinne et Gilles Benizio (alias Shirley et Dino) que j'ai trouvé excellent.

Je prends le temps de réfléchir pour répondre à l'autre question.

@+
Jean-Charles

Le 05/09/2011 21:25, legoss disait :

Tiens, ça serait bien que tu puisses nous partager les enseignements
que tu as tirés de cette longue (et pas trop douloureuse ?)
expérience, style "making of", pour qu'on puisse connaître l'envers
de la partition...

N'étant pas programmeur de nature, mais simple bidouilleur qui parfois
tente des circonvolutions assez osées, et dans un but inavouable de
prosélytisme patent, je tenais à rester dans de la syntaxe LilyPond pure
et dure.

La première chose à faire, c'est de penser sur le papier l'architecture
que l'on va employer. En effet, une fois les fichiers alimentés quelque
peu, il devient difficile de revenir en arrière sans trop de cauchemar.

J'avais commencé par un fichier par voix et des variables différentes
selon le découpage. Ceci s'est vite révélé ingérable : une dizaine de
fichiers fort volumineux dans un seul répertoire, mais localiser
facilement la troisième double croche du deuxième temps de la mesure 259
du premier violon à l'acte 4 (un RÉ, pas un MI)... Et un chef de chœur
australien qui vient de me découvrir trois coquilles !
J'ai donc pris le parti, merci Nicolas pour ton dépôt qui m'a d'ailleurs
bien inspiré après m'avoir fortement époustouflé, d'acheter un classeur
à dossiers suspendus comme au bureau. Ce joli meuble, de style baroque,
comporte six tiroirs, chacun d'eux ayant autant de dossiers que de
morceaux, avec une chemise cartonnée par nature et pupitre (notes ou
paroles) ; il y a un tiroir supplémentaire pour les éléments communs à
tout le monde.

Il suffit en fait de remonter les matriochkas pour obtenir un joli
cahier grâce à l'utilisation des inclusions : notes et paroles de
chaque morceau sont rappelées dans la construction d'un acte, lui même
rappelé dans un livret.

Il y a cependant quelques finesses à bien assimiler pour que la cascade
de finisse pas en torrent impétueux : inutile de déclarer un
identificateur lorsqu'on inclue l'intégralité d'un fichier.

De même, le recours au « tag » est incontournable pour utiliser les
mêmes fichiers de notes dans le conducteur et les parties. C'est même
obligatoire pour générer une réduction pour piano dès lors qu'il y aura
toujours une inversion entre les voix, du style le violon plus bas que
l'alto.

Par ailleurs, dans le cas qui m'occupait, à savoir un projet
d'établissement, je ne pouvais décemment présenter la première de
couverture, la tables des matières et les noms d'instrument ou de rôle
en anglais, alors que j'avais bien l'intention de mettre mon travail à
disposition du CPDL. Il fallait donc construire un lexique (j'ai tout de
même créé l'anglais) et limiter les manipulation pour celui qui ne mange
pas de grenouille : une seule ligne à modifier dans un seul fichier,
puis relancer LilyPond sur chacun des fichiers maîtres. Le conservatoire
ne prévoyant pas de mise en scène, je me suis vite arrêté d'ajouter les
indications scéniques, mais ce serait tout à fait possible.

Cela m'a aussi obligé à plonger dans la documentation. J'ai relu un
certain nombre d'articles des manuels, et en ai profité pour corriger
quelques dérapages typographiques ! Je dois avouer que, bien que
comprenant alors que je le traduisais, je ne maîtrise pas le chapitre 4
du manuel de notation (Gestion de l’espace).

Par contre, je conseillerais à ceux qui, comme moi, ne maîtrisent pas
parfaitement la lecture en sept clés, d'utiliser les clés originelles
lors de la saisie. La relecture des épreuves en est grandement
facilitée. Il suffit d'un variable pour gérer ensuite le remplacement
d'un clé d'ut 3 par une clé de sol (c'est encore les ténors qui foutent
le chambard).

Il y a bien d'autres petits détails, que vous ne manquerez pas de
relever en compulsant les sources.

C'est un peu long, j'en conviens, mais cela vous donne un aperçu de ce
que je fais depuis six mois.

@+
Jean-Charles

Je dirai même plus : réaliser systématiquement deux conducteurs différents,
un urtext avec exactement les mêmes clés, sauts de lignes et de pages que
l'original, etc, pour faciliter la relecture ; et un pour le concert, avec
une mise en page non contrainte et des clés plus usuelles pour ceusses qui
ne peuvent pas lire les sept clés facilement.

Nicolas

···

Le 7 sept. 2011 à 20:31, Jean-Charles Malahieude a écrit :

Par contre, je conseillerais à ceux qui, comme moi, ne maîtrisent pas
parfaitement la lecture en sept clés, d'utiliser les clés originelles
lors de la saisie. La relecture des épreuves en est grandement
facilitée. Il suffit d'un variable pour gérer ensuite le remplacement
d'un clé d'ut 3 par une clé de sol (c'est encore les ténors qui foutent
le chambard).