\version "2.24.4"
\relative c' {
\clef bass
\accidentalStyle no-reset
g4 bes8 a bes4 bes bes a8 g a4 a
}
je cherche à obtenir le résultat d'une ancienne règle qui avait cours à l'époque du Roi Soleil, et qui voulait qu'en cas d'altération accidentelle en début de mesure, les notes identiques (ici un sib) restaient bémolisées (comme c'est toujours le cas maintenant) mais que si une note venait s'intercaler entre elles (ici le la), le bémol était répété et que même en fin de mesure, si la dernière note était bémolisée et que la note après la barre était identique (ici toujours un sib) le bémol n'était pas nécessaire. Je précise que ces "règles" n'avaient rien d'immuable, Charpentier utilisant une manière d'écrire que n'utilisait pas Mouret… Le résultat le plus proche auquel je suis arrivé a été avec le "no-reset" de accidentalStyle, mais comme vous le voyez, il manque un bémol après la deuxième croche du la. Est-il techniquement possible de modifier avec Schème le code régissant ces règles et de construire un "accidentalStyle Roi-Soleil"?
C'est évidemment possible, mais le problème est toujours de savoir si le coût en temps pour développer une telle fonction en vaut la peine.
Comme il s'agit ici d'un nombre limité de partitions, j'ai l'impression qu'il faudra moins de temps pour contourner à la main avec les fonctions standards de lilypond que de développer une fonction scheme idoine.
Et même à temps plus ou moins comparable, il vaut toujours mieux ne pas dépendre d'une grosse fonction scheme qui peut être cassée à chaque mise-à-jour de lilypond.
Après, si d'aventure un développeur lilypond s'ennuie pendant ses vacances, ou si un béotien a envie de tester son IA préférée sur ce sujet, on peut toujours espérer…
je pensais, sans doute naïvement, qu'une telle fonction existait mais que j'en ignorais l'existence. Et c'est bien ce que je faisais jusqu'à présent, c-à-d l'adaptation de la règle "à la main". Mais justement parce que cette "règle" (qui n'est est pas une, chaque compositeur, de Lully à Campra, la transgressant selon son bon vouloir) est quasi omniprésente dans la musique baroque que je pensais qu'on pouvait automatiser cet usage. Mais tu as raison, le temps passé à développer cet outil doit être conséquent.